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  • contact@sncpre.org
  • 26, rue de Belfort 92400 Courbevoie
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Nez

Objectif
Modifier et harmoniser les rapports entre la pyramide nasale et le reste du visage. Il s’agit d’un geste :

  • de réparation dans le cadre d’une chirurgie malformative ou post-traumatique
  • Purement esthétique sur démarche volontaire dans le cadre d’une gène personnelle permet tant ainsi de pratiquer un travail sur l’os, le cartilage et la cloison.

La peau et les muscles se redrapent secondairement avec un certain degré de rétraction autour de la nouvelle architecture proposée après une longue période d’oedème et de cicatrisation. Le résultat est significatif au bout d’un mois et définitif au bout d’environ six mois.


Principe

Par une voie d’abord, le plus souvent endo-nasale, le chirurgien peut décoller la muqueuse et aborder les différents éléments ostéo-cartilagineux. Après pratique des différentes résections de l’excédent et le rajout parfois de quelques greffons, le résultat est moulé entre des mèches vaselinées endo-nasales et un plâtre sur la peau.

Le tour des yeux est gonflé et parfois marqué d’ecchymoses pendant environ une semaine. La gêne ventilatoire liée à l’obstruction associe une déshydratation et une possible gêne nocturne contre laquelle on peut lutter par une position semi-assise et une réhydratation très fréquente.

Au bout de trois à six jours, les pansements sont enlevés, la pyramide nasale est bien sûr encore fortement gonflée et le résultat définitif se dévoile progressivement à la fin du premier mois. Il continue de s’affiner pour obtenir un aspect quasi stable passé six mois.
Cette chirurgie bien codifiée donne exceptionnellement lieu à des complications pré ou post-opératoires immédiates (anesthésie générale, hématome, infection, anomalies cicatricielles). Le plus souvent les discussions à distance peuvent tourner autour d’une petite rétraction cutanée ou muqueuse, spicule osseuse ou déviation a minima d’un cal ostéo-cartilagineux. Les retouches peuvent être proposées passé quatre à six mois en cas de petites irrégularités ou anomalies localisées. Le plus souvent elles ont lieu sous anesthésie locale sans gêne fonctionnelle significative.

Très demandée, cette chirurgie doit également faire l’objet d’une double consultation quasi systématique afin de bien encadrer le changement et de pouvoir apprécier la motivation, la maturité et l’harmonie du patient. En effet il faut parfois quelques semaines d’adaptation pour retrouver sa propre image et bien sûr accepter le regard des autres…