CONFÉRENCE DE PRESSE DU 18 MARS 2026
4 ANS APRÈS L’ALERTE : UN PHÉNOMÈNE TOUJOURS HORS DE CONTRÔLE ?
Botox « à domicile », injections d’acide hyaluronique en appartement, promotions sur les réseaux sociaux, influenceuses devenues praticiennes. Quatre ans après la première alerte du Syndicat National de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SNCPRE), les injections esthétiques illégales continuent de se développer en France.
SOMMAIRE
CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES MÉDECINS
- Responsabilité médicale : Encadrement réglementaire des actes injectables et initiatives mises en œuvre pour combattre les pratiques illégales.
- Dr Hélène HARMAND-ICHER, Présidente de la section « Santé Publique »
- Dr Jean-François DELAHAYE, Secrétaire Général
SYNDICAT NATIONAL DE DERMATOLOGIE ET VÉNÉROLOGIE
- Conséquences médicales : Injections réalisées en dehors du cadre légal et prise en charge croissante des complications.
- Dr Isabelle ROUSSEAUX, Vice-Présidente SNDV
SYNDICAT NATIONAL DE CHIRURGIE PLASTIQUE ET RECONSTRUCTRICE (SNCPRE)
- Complications graves : Nécessitant des interventions réparatrices et soulevant des enjeux de sécurité pour les patients.
- Dr Catherine BERGERET-GALLEY, Présidente SNCPRE
- Influence des réseaux sociaux: Diffusion et banalisation des pratiques d’injections illégales et les risques associés pour la santé des patients.
- Dr Adel LOUAFI, Secrétaire général SNCPRE
- Cadre pénal applicable: Poursuites engagées contre les pratiques illégales et enjeux judiciaires pour renforcer la dissuasion et protéger les patients.
- Me Laëtitia FAYON, Avocate droit pénal SNCPRE


